Run and see Nick and Nora’s infinite playlist.
Un tantinet plus classe que “Une nuit à New York”, encore un problème de traduction de titre. (Presque)Tout le monde sait en 2009 sait ce qu’est une play-list. Et ceux qui l’ignorent encore n’iront pas voir ce film. Selon le public visé, j’ai l’impression qu’on adapte le niveau de traduction selon le public escompté : Little Miss Sunshine, on garde tel quel car c’est un film indépendant-confidentiel primé à Sundance pour Parisiens pincés. Expiation devient Reviens-moi car au générique on y trouve une actrice adulée des adolescentes et qu’une histoire d’amour semble être le thème du film. Et Nick and Nora’s infinite playlist devient Une Nuit à New York car c’est une ville à la mode et 1-parce que Juno a trop bien marché, du coup on reprend le même principe de générique et le fabuleux acteurJ, 2- parce que c’est une comédie romantique donc c’est forcément niais.
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Sweet and silly fun with an indie rock backdrop selon Imdb, feel-good movie + another try of elopement selon moi J
C’est une comédie sans prétention qui prend sa place après Juno, pour l’ambiance, l’acteur, le générique et bien après Coup de foudre à Nothing Hill, pour le schéma actanciel ( je viens de donner un cours particulier désolée^^), la galerie de seconds rôles attachants et loufoques, la série d’embûches, et la beauté d’une ville dont on ne se lasse pas au cinéma.
Nick et Norah se rencontrent à la fin d'un concert, il joue dans un groupe amateur de rock gay, elle l’a déjà repéré sur scène, c’est le bassiste, c’est comme ça, le bassiste fait toujours ce petit effet. Nick est amoureux de Tris, qui se trouve être « amie » avec Nora, mais elle est venue narguer Nick avec son nouveau mec. Norah, elle, est venue seule, avec une meilleure amie bourrée comme un coing : pour donner le change, elle se jette sur Nick – la belle excuse- et le supplie de l'embrasser. Et là clik clak bam, c’est aussi lumineux que Times Square la nuit, ils sont faits l’un pour l’autre. On note qu’on est tout à fait dans le shéma Coup de foudre à Nothing Hill, un garçon, une fille, des bâtons deans les roues, une très jolie ville, et ensuite des amis qui se plient en quatre pour que l’illumination perdure. La suite c’est une série d’embuches, pour apprendre à se connaître, pour trouver Fluffy le groupe de rock phare qui joue dans un lieu tenu secret, pour retrouver Caroline errant dans New York avec l’estomac légèrement dérangé – je n’en dis pas plus scène(s) culte(s)-.
Michael Cera reprend un rôle qu’il avait déjà abordé dans Juno, le lonely boy, timide mais passionné, maladroit mais attentionné. Il va finir comme Hugh Grant croyez moi. Ils ont tous les deux le même truc, qui se situe chez l’un dans son regard apeuré, chez l’autre dans ses sourires en coin trop craquants. La timidité et la british touch sont accentuées en geek attitude, les temps changent mes pauvres amis, les codes de la comédie romantique aussi ^^



3 commentaires:
Aaaah ! je veux aller le voir !
[la geek attitude, c'est la revanche contre les princes charmants sans charme. Vivent les comédies romantiques !]
Faudrait monter un front pour la meilleure traduction des titres de films, ou un truc comme ça.
En tout cas tu m'en a vraiment donné envie de le voir, vile créature ! (et puis j'ai confiance en tes recommandations, faut dire)
Cécile
(hhhaaaaa, j'ai laissé un commentaire ! que d'audace!)
Vous ici, j'en suis fort aise !
Je savais que Michael Cera avait des pouvoirs magiques, il pousse même les jf à écrire des commentaires !
Marion
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