13/02/2009

Il ya un vernis à ongle qui s'appelle Cosmic Purple^^ chez Agnès B., je suis ravie.



Je repense souvent à cette petite chose. L’humour british, le trait simple, la Witt-attitude avec la literary touch (je sais, c’est comme le cross-over qui annonce le spin-off, ça a l’air stupide mais ça fait sens ^^), je vous recommande chaudement la visite de ce blog famous. Je suis tombée sur un nid de bloggeuses qui aiment les chaussures, Jane Austen, Sofia Coppola, Gossip Girl et la littérature, c’est un carnage en ce qui concerne le temps de la lecture, mais j’ai du mal à résister à l’appel de la facilité, ce qui n’exclut pas que la futilité de ces occupations confinent au sublime. J’abuse avec mes italiques, mais ils me manquent trop sur le papier, donc je les surexploite sur Word. J’aurais bien besoin d’un séjour sur ce phare. L’eau, la hauteur, la solitude partagée. Je ne suis vraiment pas d’un tempérament d’ermite. J’y repense parce que dimanche dernier dans la bise nous parlions d’Into the Wild, et ce film me met tellement mal à l’aise. Un jeune homme brillant qui vit son idéalisme jusqu’au bout en quittant tout – le monde, son existence confortable, les gens qu’il aime/qui l’aiment- pour vivre en communion avec la nature, en Alaska. Des rencontres, des erreurs et cette obstination, jusqu’au bout du bout pour se prouver qu’il a raison – je suis peut être de mauvaise foi là-, pour chercher quelque chose qui n’existe pas, une vérité qu’il avait sous le nez depuis longtemps. Les larmes, il faut le reconnaître, quand il quitte ce petit grand père qui l’aime et l’accueille. Je ne comprends pas comment on peut refuser de l’amour et de l’amitié. Je suis sans doute obtus. J’ai de plus en plus un cœur de pierre, il me semble, mais ma conception si haute de l’amitié demeure. C’est le dernier rempart contre le cynisme de façade qui s’élève devant moi. Je voulais juste parler du phare et du fait que j’aurais bien besoin de parler de ce qui vient après la licence, ce n’est pas tant un point important, mais elle marque la nécessité de s’engager sur une nouvelle piste dans quelques mois. Une piste, un sentier qu’il va falloir protéger d’une part, et réévaluer de l’autre. Pas vraiment besoin de vacances avec ce mois en pointillé, mais quelque chose de mois prétentieux que l’otium, du calme de qualité, et là on dirait que je parle du cuir d’un sac ou de la croûte d’un fromage à 39euro le kilo, donc je m’arrête et je reprends la version espagnole de suite.




3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je ne comprends rien à la mise en page ici : pourquoi les photos sont-elles souvent tronquées ? Need Help ^^

Anonyme a dit…

J'aime ce que tu dis, comme souvent. Et j'aime comment tu le dis. Et je ne dis pas ça pour te flatter, je le pense.
Et le strip est vraiment bien adapté! Toutes ces incertitudes ont quelque chose d'assez effrayant. Déjà le flou régnait quand on savait quoi faire (comment faire? comment ça se passe? etc), mais là, c'est pire que tout.
Pour les images, essaye d'accéder au code HTML de ton post (tu dois pouvoir le faire, non?) et de modifier le paramètre WIDTH=" px". Si tu diminues le nombre de pixels, ça devrait être bon...

Anonyme a dit…

Perfect le rempart : la version amitié me plaît plus que celle d'Epictète selon laquelle il s'agit des opinions droites. -Débranche, débranche, le CB est fini, tu peux le remplacer par l'usage de son homonyme. - Donc je veux bien occuper aussi la place-forte (oppidum, i, neeeeeutre) ou apporter ma pierre au rempart. -Kill la métaphore. - C'est dangereux, le calme, on dirait. On réfléchit trop. Ou alors juste assez pour s'angoisser. -En même temps, le contexte n'est pas idéalement rassurant. -Même. -Tais-toi, les cheveux rouges empêchent de déprimer.