La musique vient de si loin j’entends à rebours les basses qui s’échappent du salon l’impact du son qui fouille mes viscères les trois mots qu’on martèle les talons qui claquent et renversent la flûte abandonnée le plaisir du silence ensuite à peine dérangé par les rires des compères avant l’infini d’une nuit courte l’eau de la pomme qui coule doucement pour gommer les plis la lumière grise sur la baignoire sur les vestiges de la nuit vieux fossile aux genoux qui craquent la joie du dernier macaron au citron avant de prendre froid
3 commentaires:
une phrase qui n'en est pas une l'ivresse des mots les bulles de champagne Melendili j'aime ce que tu écris et tes impressions et la façon dont tu les transcris sur la toile (^^)
Bonané guirlande de mots de saison bonané impression pendant maintenant bonané la musique qui fouille les viscères parfaite formulation bonané lesdites viscères ayant trop avalé de macarons muffins verrine bonané !
une phrase qui fait l'effet d'un feu follet (ô assonances et allitérations) - et finalement, ce n'est pas un macaron qu'il faut pour ne pas avoir froid, mais deux, voire trois.
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